Ils parlent de nous

Sur le Blog d’un pèlerin rencontré en chemin…

Dos peregrinos, un perro, una cabra y un burro (todo un ejercito !)

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La troupe marche en direction du Portugal. Ils viennent de France, ont récupéré le chemin Français puis le chemin du Nord jusqu’à Santiago et s’apprêtent maintenant à envahir le Portugal ( pacifiquement)

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ils ont tuné un diable, l’ont converti en une manière résistante de porter les bagages sans efforts. Ils ont augmenté l’épaisseur de l’axe, mis des roues plus grandes et une extension des poignées. Une ingénieuse alternative à un modèle industriel.
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Ce modèle de bas pour âne est Français, il s’appel « Saint Jacques » et fut pensé pour porter les sacs des pèlerins ( note du traducteur: Je ne sais pas ce qu’il à compris mais c’est un bas classique pour grande randonné..) De toute manière, les ânes peuvent chargé beaucoup plus de poids, comme par exemple les sacs à dos qu’ils portent sans problèmes, les ânes sont comme des tracteurs ..

Retrouvez l’article ici

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Dans le journal L’Atlántico A. Metropolitana / Galicia

Caminando desde Francia a Nigrán con burro, cabra y perro

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Casi un año y medio de caminata con su cabra Gladis, su perro Bayat y su burro Fernandel para descansar ahora en La Casa Colorida de Nigrán. Artur y Adeline son dos franceses que emprendieron su andadura el 11 de junio de 2014 desde Francia (cerca de Toulousse) con el objetivo de recoger plantas medicinales y compartir su experiencia con las comunidades locales. Ahora descansarán dos semanas en el hogar del colectivo de autogestión nigranés. Mientras tanto, su burro y su cabra estarán en la finca de parroquianos que han querido colaborar con su aventura. Tras su recorrido por todo el norte de España, atravesaron Galicia y ayer llegaron al centro de Nigrán vía Chandebrito-Camos. « Nos gusta ir por caminos porque es lo más agradable también para los animales », decían a su paso por el barrio de La Tarela, bajo un sol de justicia y a varios kilómetros todavía de su destino final.
Los cinco caminantes se han ido alojando en la casa de los lugareños y agricultores, y aunque su objetivo final era llegar al sur de España, pondrán punto y final a su ruta el 11 de junio, fecha en la que cumplirán un año viviendo como nómadas. Tras los miles de kilómetros recorridos esperan encontrar un lugar donde asentarse y desarrollar sus proyectos, que pasan por la búsqueda de una vida sencilla y autónoma que se identifica más con su propia manera de ser. Así lo explican en su propio blog, donde van narrando las diferentes etapas: http://www.itinerairedunautresoin.fr/

Retrouvez l’article ici :
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Dans un article sur le chemin du Nord candidat à l’entrée au patrimoine mondiale de l’humanité

Des animaux dans le journal !
Des animaux dans le journal !

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Article dans le Journal « La Montagne »

A pied, un Riomois et sa compagne se sont rendus du Gers au Portugal avec leurs animaux

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Quinze mois, c’est le temps qu’il a fallu au Riomois Arthur Gonzalez et à sa compagne Adeline Laval pour se rendre au Portugal à pied, depuis le Gers.

« On voulait voyager, mais avec des animaux de notre ferme ». En juin 2014, l’heure du départ a sonné. Depuis quelque temps déjà, Adeline Laval, 27 ans, et Arthur Gonzalez, 29 ans, entendaient l’appel du large.

Le projet est né de l’envie de voir du pays et de découvrir de nouvelles façons, plus naturelles, de se soigner. Le soin, fil conducteur de leur périple. Le soin de l’homme, du corps, mais aussi de la terre.
10 à 12 heures de marche quotidienne
Par confort, le couple, parti de Florence dans le Gers, a pris la route des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle au début, pour permettre aux animaux de prendre le rythme.

Finalement, ils les suivront en grande partie jusqu’à Saint-Jean-Pied-de-Port, chargés d’une tente et de quelques affaires, portées en partie par l’âne Fernandel. Au fil des jours et des chemins, ils ont planté leur tente, mais ont aussi été hébergés par des personnes rencontrées en route. Certaines n’ont même pas hésité à leur prêter les clefs de leur logement !

À d’autres moments, Arthur et Adeline ont passé quelques temps dans des communautés, où ils en ont profité pour apprendre l’espagnol, mais aussi acquérir des compétences en matière d’herboristerie et de médecines alternatives. Comme l’hiver dernier, où ils ont passé six mois, de novembre à avril, dans une communauté écologiste dans les Asturies, car la température ambiante ne permettait plus de dormir dehors.

L’hiver fini, ils ont repris les chemins jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle, où ils sont arrivés en mai, ce qui n’était pas prévu initialement. « Le moment où nous sommes arrivés sur le parvis de la cathédrale était plein d’émotion. Certaines personnes que nous avions croisées durant le voyage ont pleuré en nous voyant tant elles étaient émues que nous ayons réussi avec les animaux ».

Après ce moment, l’hétéroclite petite famille a posé ses valises pendant quelque temps au sud de la Galice, dans une communauté artistique et sociale. Là, ils ont pu se mêler à la vie communautaire et s’investir dans des projets, comme monter un jardin participatif ou organiser des ateliers autour des herbes médicinales ou sur la fabrication artisanale de savons. Adeline en a profité pour s’essayer à la guitare et Arthur au violon, mais aussi à la capœira ou s’initier à la réflexologie plantaire.
Vivre autrement
Au début du mois de juillet, l’équipée a quitté l’Espagne pour fouler la terre portugaise. Là, ils ont visité un éco-lieu habité par une communauté végétarienne, dans les montagnes. Pour tous, et surtout les bêtes, les derniers moments de marche ont été très éprouvants, surtout à cause de la chaleur et du manque d’herbe verte. Chaque jour, ils avalaient en moyenne quinze kilomètres, en marchant entre dix et douze heures.

Les aventuriers sont rentrés en France en août. Et bien qu’épuisés, ils ont déjà commencé à réfléchir à leurs nouveaux projets. Ils voudraient partager leur expérience en écrivant un livre sur leur épopée et réaliser un film documentaire.

A terme, ils voudraient créer leur propre éco-village, un lieu de vie communautaire et écologique, pour revendiquer leur droit à vivre autrement, et réaliser un rêve, tout simplement.

La petite troupe possède un site internet : Itinéraire d’un autre soin, où leur périple est détaillé.
Clarisse Martin
riom@centrefrance.com

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